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Des chansons qui s'envoleront vers d'autres oreilles du monde entier. Laissons le temps s'en charger. De ma part, je suis porté par tes mélodies célébrant la rencontre, ou stigmatisant les blessures. S'agissant de ses chanson, il n'y a pas de discipline et ce que j'adore le plus c'est l'évolution de Says'z. 

Débutant par la psalmodie qui fait prier, l'appel du muezzin, sans pour autant renier sa culture et sa religion non pas pour vexer son père mais par conviction ; Says'z réalise un virage à grande vitesse jusqu'à se tourner par un courant musical de la contestation du système. Il prône l'unification de la jeunesse comorienne dans son groupe Crazy Team pour être le porte-parole des sans-voix, exprimant nos mal-être à vivre dans un monde meilleur. Says'z embrasse, après le Baccalauréat, une fois en France, le Dancehall. 

Et pourtant sa virilité et sa frustration se voient dans le RAP, Ce dernier est son arme ultime révolutionnaire tout comme lorsqu'il rap dans 'Watwania soroda', « tsegeleya nihou ounike madjum djum mda pouhe nouho egozi ». Dans le « vrai » RAP ayant pour finalité de conjuguer authenticité, discours contestataire et réussite artistique comme il le démontre dans couvre feu, en mode freestyle live, il fait décoller les missiles par ces quelques mots : « Paka tsiwa pasuwa... ma qualité Massim Mtsala djuma tsowana kodo massihu mtsana ». Says'z nous conte l'histoire objectif du libéralisme. 

Celle des Comores, l'histoire des contestations de mouvement pour les droits civiques portées par l'héros national Massim en refusant de payer la patente imposée par la France. Ce qui a mit le pays à feu et à sang. ...Une façon pour lui de rompre le rétro zouk que sa mère lui a bercé. Bien qu'apparaitra au sein de cette manifestation une divergence d'approche radicale sur la forme et non le fond. 

Fissure qui ne fera que s'accentuer au cours de ses cinq années qui suivront en France en se lançant sur le Dancehall. Le Dancehall a une véritable empreinte artistique. Avec ses propres codes des postures idéologiques, revendicatrices et dénonciatrices, contestataires au-delà des considérations artistiques sur le rythme. Les paroles ne sont pas à négliger, à travers des mots comme plaisir où l'artiste prend du plaisir en prônant l'émancipation par le divertissement. 

Il continue dans son art à traiter le thème de la femme, à valoriser le mariage. En effet, le divorce aux Comores et les couples comoriens en France, est une situation qui devient d'autant plus préoccupante que nous sommes en pleine explosion de record de divorce chez les jeunes avec des propositions gigantesques. Et cette situation est d'autant plus problématique que l'artiste n'hésite pas à dénoncer. 

A travers les titres de ses morceaux, « Umani », « Gladeen » site de rencontre extra-conjugale loba), « FML », on comprend aisément pourquoi la question de la femme est d'un intérêt vital pour Says'z. D'autant plus que le jeune est célibataire avec une rupture. Est-ce la raison pour laquelle il y a eu Cover Naima « Reviens ». N'est-ce pas une façon pour lui d'empêcher la progression des divorces à sa manière ? Des chansons pour une prise de conscience? 

En tout cas, c'est une sujet d'une importance vitale pour les Comores. Pourquoi donc écouter la musique de Says'z ? Outre le coté artistiques, qui consiste à contempler les sons, Says'z nous mène de l'écoute à l'entendement par ses morceaux musicaux. Parce que ce qu'il chante est beau, parce qu'il chante vrai. Parce que le sonore est l'univers des événements, donc des causes des divorces chez les couples comoriens. 

Écouter ces sons comme une réalité qui touche les Comores dans toutes les catégories, ne serait-ce que pour les comprendre et ne pas se méprendre sur le sens des mots s'il faut des mes interprétations musiciennes, A prendre donc une mesure attentive de ce que cet artiste véhicule comme message. Écouter Says'z pour une prise de conscience sur les divorces, pour chanter, danser et être unis dans le mariage. 

Ce n'est pas « Too much » juste intégrer dans le couple éros, philia et agapé : l'amour qui manque ; l'amour qui partage ; l'amour qui donne, tous les trois sont liés. Can't you see que c'est « Maintenant » « eka go nandzo eka go nandzo » l'amour au « Trinidade »What's your ‘love’, oups! name. Massim hadji
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