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Les médias-mensonge qui émettent en FM même dans nos villages insistent tous jours que nous sommes pauvres dans nos village comoriens, que nous vivons avec moins de 2 euros par jour. Ce qu’ils ne savent pas c'est qu'au village, on peut vivre sans argent. Pire, au village, on boit l'eau de source, on mange bio alors qu'à Paris, on mange OGM.

Le problème est qu'il y a des naïfs au Comores qui leur ont cru et ont tout vendu du prétendu enfercomorien pour prendre la route de Paris, le paradis annoncé. Et puis, sur place ils ont compris que le Paradis était en fait un enfer. Et qu'ils viennent de laisser le paradis au Comores, sauf qu'ils ont honte de rentrer.

Que leur reste-t-il ? La sauvette !!! Vendre n'importe quoi à la sauvette à la sortie des métros, dans les quartier-ghetto du 19 et 20ème arrondissement de Paris. Sans papier, sans emploi, croyez-vous que ces personnes, même avec 100 euros par jour et les dépenses de 200 euros par jours pour survivre, seront-ils un jour mieux à Paris qu'au Comores ? Bien sûr que non. 

Alors ils cherchent à imiter le maître : mentir au maximum. Faire du théâtre pour jouer un rôle de pacha et les photos sur Facebook font voir les vins mousseux, les fêtes à go-go, comme la jet-set. Mais la réalité est très triste pour les 99% d'entre eux.

Nous avons analysé les comportements des personnes à la descente de plusieurs vols ordinaires à l'aéroport de Hahaya, en provenance de Paris. A la descente d'avion, la plupart des femmes portaient les dernières robes de soirée à la mode à Paris, avec des chaussures de 10 centimètres de talons et la plupart des hommescomoriens portaient une cravate et un costume malgré nos 42°c à l'ombre. Aucun Français n'avait porté de costume, encore moins de cravate, préférant très souvent des bermudas (short). 

Question : quel genre de travail ces comoriensfont-ils à Paris pour faire plus de10 heures de vol en robes de soirée ou en costume et en cravate ? Habituellement ceux qui travaillent au bureau où la cravate est obligatoire, l'enlèvent aussitôt le boulot fini, pour être plus relaxe. On avait donc la certitude que ces personnes ne comportaient pas comme ceux qui portent ce genre de robes ou la cravate au quotidien. Mais que faisaient-ils donc comme boulot ?

Au fait, les voilà au travail, sur les trottoirs de Château Rouge pour les plus vertueux le jour et le soir, sur le trottoir de Saint Denis ou de Pigalle, pour les autres. S'il faut choisir entre mon taro ou le malaxé de Manioc avec le bounga au village et cette modernité de Paris sur le trottoir, je n'ai aucune difficulté à choisir mon village. Mes villages comoriens. Ne vous faites plus avoir. Le paradis est chez nous au Comores, et non ailleurs. 

Par : Mohamed Soighir, Cadre Manager Coach en Développement Communautaire

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