[ads-post]

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)-
De nature, l’homme est né égoïste, jaloux mais pas rancunier ni de mauvaise foi. La rancune et la mauvaise foi se cultivent volontairement dans le corps de certaines personnes qui refusent souvent de respecter les choix et décisions divines.

Le destin de chacun de nous reste bien planifié avant même notre création. Il nous appartient donc de se conformer et de se soumettre strictement à la loi divine afin de promouvoir la paix, la stabilité et la confiance mutuelle pour une société prospère.

Le sentiment d’humiliation, de haine et de mauvaise foi à l’endroit d’autrui à cause d’une promotion professionnelle ou politique reste un signe de péché car là l’auteur défit volontairement le choix et la décision divine.

Certes, nous sommes condamnés de trouver notre pain quotidien de notre sueur à travers plusieurs sources naturelles, mais le respect d’autrui reste le pilier de tout engagement pour espérer les meilleurs résultats escomptés. Ici, je fais référence de plusieurs politiques actuels dans l’ensemble de notre pays en général et de l’ile autonome de Ndzouani en particulier qui jusqu’à présent n’acceptent pas de digérer la démocratie politique. 
L’histoire politique récente de notre pays les Comores de ces dernières quinze années, nous révèle beaucoup de choses, et de comportements souvent bizarres de certains politiciens et autorités en exercice. 
En rappel, la démocratie politique a fortement favorisé la création des partis politiques, des mouvements politiques et même des groupements politiques familiale, locale, régionale, insulaire ou nationale, c’est en fait, la naissance du multipartisme politique avec adhésion libre et choisi. 
Un exemple frappant, nous rappelle le parti JUWA de son excellence Ahmed Abdallah Mohamed Sambi en qualité de président d’honneur lors de dernières élections harmonisées de 2015 pour les législatives, des gouverneurs et de président de la république. Malgré, les différentes crises et instabilités politiques planifiés et orchestrés par les politiques de mauvaise foi contre JUWA et ses responsables, ce parti résiste et se développe bien dans la scène politique comorienne.

JUWA reste le seul parti politique national qui a pu remporter la majorité des conseillers de l’ile autonome de Ndzouani, la majorité des députés à l’Assemblée Nationale et le Gouvernorat de l’ile autonome de Ndzouani, c’est un choix et une décision divine à respecter strictement par tous.

Malheureusement, force est de constater que beaucoup des politiques politiciens animés de rancune et de la mauvaise foi continuent à bafouer la démocratie de ce pays, les lois et textes régissant la souveraineté de ce pays pour incriminer ce noble parti politique JUWA de la scène politique comorienne.

Le ridicule de ces égarés politiques se confirme d’abord lors des primaires des candidats Gouverneurs tenus au siège du parti JUWA sis à Mutsamudu qui ont élu son excellence Docteur Abdou Salami Abdou candidat investi du Parti au poste du Gouverneur de l’ile autonome de Ndzouani, jusqu’à présent ses adversaires qui se voyaient déjà élus n’arrivent pas à digérer la démocratie politique et depuis lors, ils quittent le bateau JUWA pour créer des affronts de tous genres.

Le comble reste leur indécis politique avec instabilité permanente, tantôt UPDC, SOMA, ORANGE, CRC,…… la liste reste très longue avec seule option chercher à déstabiliser l’exécutif de Ndzouani et réduire la monté du parti JUWA.

En notre qualité de patriote, nos larmes pour ces égarés politiques qui continuent de marcher aveuglement avec la même vitesse devant et sur leurs échecs inestimables. Ils oublient vite que son excellence Docteur Abdou Salami Abdou, en sa qualité de Gouverneur de l’ile autonome de Ndzouani vient de déclarer haut et fort que Ndzouani était là avant nous et bien sûr restera là après nous et l’importance, nous allons la laisser avec quel statut ?

L’actualité politique, nous oblige de relater un peu les sentiments et visions des uns et des autres à travers les différentes déclarations de ces derniers jours. Mais avant tout, j’aimerais clarifier mon choix et ma position sur l’élection de son excellence Azali Assoumani président de la république de notre pays.

Je l’ai soutenu et voté en respect de mot d’ordre de ma classe politique donc je ne regrette pas d’avoir fait ce noble choix, car ici j’ai répondu présent à l’appel de mes supérieurs hiérarchiques de mon parti mais aussi je suis fier d’avoir accompli avec sérénité mon devoir de citoyen pour un sentiment de voir mon pays se développer.

Quand je règle très bien mes deux rétroviseurs politiques, et surtout dans le cadre des assises de Fomboni en 2001, je vois Monsieur VP Moustadrane et Mahamoud Salim Hafi actuellement en poste dans le Gouvernement centrale qui avaient eu l’audace de trahir les anjouanais pour joindre le cas du président AZALI dans une période cruciale pour Ndzouani. Rien de surprenant dans leurs différentes déclarations sur la vision des Assises.

Le chef de l’Etat vient d’ajouter dans son programme politique l’idée d’EMERGENCE qui ne figurait nulle part dans ses discours politiques lors de la campagne électorale. Le concept en soit reste à espérer car tout le monde a besoin de l’EMERGENCE. Mais, mais je tiens à rappeler aux autorités centrales que EMEGENCE n’est pas une chanson mais plutôt un chantier encore vaste qui nécessite et oblige beaucoup de choses en terme de critères.

Le plus important reste la stabilité sociopolitique du pays et le respect strict des institutions de l’état car l’EMERGENCE n’aime plus la corruption, le favoritisme politique, les inégalités administratifs et sociales.

Déjà, tous les grands projets sont ciblés et centrés dans une seule et unique ile, les postes de l’état dans une seule localité et ici à Ndzouani dans une seule famille, nous sommes inquiets. La cours constitutionnelle et la commission de l’anticorruption n’existent plus, l’opinion publique et les investisseurs ne sont pas rassurés.

Le fichier biométrique national reste jusqu’à présent un maillot faible, plusieurs témoignages comme celui de Moussawi sur l’existence de deux immigrations pour la fabrication des pièces d’identités biométriques (passeport et cartes) dans ce pays reste sans suite et les indexés sont encore juge et parti, nous sommes encore très inquiets de cette EMERGENCE.

Nos commerçants et hommes d’affaires continuent de subir des mauvais traitements et des humiliations perpétuelles au centre Douanier de Mutsamudu, jamais vu dans l’histoire de contrôle et de visite des conteneurs que toutes les marchandises sont vidées et déposées à l’air libre. C’est du nouveau avec objectif encore flous, pour notre part nous disons STOP et STOP.

Les financements qui étaient prévus par le 11e FED pour aménager le port de Mutsamudu sont transférés pour un autre projet de construction d’un port des eaux profondes à Ngazidja ; de même les fonds du projet de l’hydroélectricité qui était prévu pour Ndzouani par nos amis chinois sont également transférés pour la construction d’un nouveau hôpital à El –Maenrouf. Nous sommes encore inquiets de cette EMERGENCE.

Chers lecteurs de ce TAARIFA N° 3, pour vous faire oublier tous ces inégalités en termes d’investissement, les auteurs viennent de forger une nouvelle idée beaucoup plus préoccupante pour nous amener dans un autre monde de réflexion et de questionnement.

LES ASSISES NATIONALES :
Toujours une nouvelle idée qui n’a jamais figurée dans le programme politique de chef de l’Etat alors candidat.
Puisque cette vision vient d’être parachutée brusquement, sa raison d’être continue de couler beaucoup d’encre dans le milieu social et politique de notre pays les Comores.
Pourquoi des assises ? Pour faire le bilan des 42 ans de l’indépendance de notre pays les Comores. Quel gâchis ?

Ce dossier a pris le devant de la scène politique de notre pays et nous observons d’ici et là ; des autorités qui délirent devant les medias jusqu’à mettre en cause leur statut et celui de nos différentes couches sociales, civiles et militaire. Ils sont même engagé à bruler vif leurs maisonnée dans l’esprit de convaincre les gens d’adhérer aux fameuses assises. Souvent certaines personnes mentionnent dans leurs commentaires Monsieur VP Moustadrane étant un enfant de la région de Nioumakélé, nous rectifions ici :
Monsieur VP Moustadrane vient de Sima et non de Nioumakelé, merci de votre bonne compréhension.

Certains égarés politiques recrutés en coulisse pour détourner l’opinion publique des comoriens en générale et des anjouanais en particulier, sont favorable de la suppression de la tournante, de sacrifier l’autonomie des iles jusqu’à changer le statut du Gouverneur pour être nommer par le président de la république, chef de l’Etat. 
C’est plus que triste comme vision des prétendants politiciens qui se voient déjà candidats dans l’ivresse et sommeil profond.
Pour nous, l’idéale c’est de se mobiliser derrière son excellence Docteur Abdou Salami Abdou Gouverneur de l’ile autonome de Ndzouani pour concerter nos idées et réflexions dans la responsabilité unique du Gouverneur. Les retissants de cette vision surement seront les égarés politiques recrutés en coulisse que je viens de citer en haut, mais sont et restent très insignifiant pour détourner l’équité et le droit des anjouanais.

Enfin, nous restons toujours fidèles sur le principe de la constitution de l’union des Comores qui met en Excel l’Unité Nationale, l’Autonomie des iles autonomes et le respect strict de la présidence tournante.

Nous invitons tous les anjouanais de l’intérieur comme de l’extérieur de nous mobiliser d’avantage pour accueillir à bras ouverts le tour de Ndzouani en 2021 et passer le relais plus tard à nos frères de Mohéli en 2026. 

N.B : ANKILI MWEGNE SHITSOI NA KILA MOUTROU ANA SHAHE.
Merci à bon entendeur.

LA VOIX DES PATRIOTES AVERTIS. Par Nassuri Toilibou
© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)
Si vous souhaitez publier un article sur Habarizacomores.com
CLIQUEZ ICI SVP!
HabarizaComores.com est un site d’échanges. Les commentaires doivent être conformes aux règles relatives à la publication de commentaires. En tout cas, on se réserve le droit de supprimer (voire bloquer le compte) tout commentaire qui ne répondrait pas à la charte du site.Merci de votre compréhension !
Charte d'utilisation
Catégorie (s) & Auteur :

Administrateur

{picture#https://lh6.googleusercontent.com/-tt-fPQLpGls/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAA-kU/_QmMDncltFE/s120-c/photo.jpg} Administrateur et gestionnaire du site www.habarizacomores.com. {facebook#https://www.facebook.com/hakim.ahamedzoubeiri} {twitter#https://twitter.com/HabarizaComores} {google#https://plus.google.com/+HakimAHAMEDZOUBEIRI} {pinterest#YOUR_SOCIAL_PROFILE_URL} {youtube#https://www.youtube.com/user/mikah01} {instagram#http://www.linkedin.com/pub/hakim-ahamed-zoubeiri/3b/5b3/a32}

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Fourni par Blogger.