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Périlleux ! L’exercice n’est pas sans risque quand on veut tenter de décortiquer, comprendre et expliquer la pensée d’un multi-docteur. 

A l’opposé, le multi-docteur sait tout faire avec une facilité extrême. Comment ne pas faire facilement quand, de bout en bout, on insulte sans retenue, juste pour étancher sa haine comme, avec un verre d’eau, on étanche sa soif ?

Le 15 juillet dernier, sur son site spécialisé dans l’injure, ARM a « parlé ». Comme toujours, comme d’habitude. Par l’insulte. Cette fois, sa proie, son gibier de potence est Mohamed Chatur Badaoui, directeur de la Société des hydrocarbures. Il revient, après tant de fois, sur lui pour faire ce qu’il ne sait que trop faire : déverser sa haine sur un homme dont le seul mal aux yeux d’ARM est d’avoir choisi de servir son pays.

Je vous ferai économie de temps et donc des vilénies dont le chantre de l’insulte a pu, en 515 mots, déverser sur sa victime. 

En voulant se payer un gros morceau, le multi-docteur a laissé voir ses talentueuses connaissances en sciences troubles. ARM montré ce qu’il a toujours caché : son autre doctorat inconnu du public, celui des sciences occultes. La preuve par ses écrits du 15 juillet dernier dans LE-MOHELIEN-POINT-COM. 
Morceau choisi : « … les très graves problèmes de santé du grand frère … Hamidou Karihila Hamadi procèdent du maraboutage du bandit Mohamed Chatur Badaoui » ... Quelle trouvaille ! Bravo docteur ARM ! Autant il connaît tout, y compris les mystères des cieux, autant il est indélicat. Au nom de quoi s’arroge-t-il le droit d’entrer dans la vie privée des gens, du docteur Karihila notamment, et révéler au public qu’il serait malade ? Aurait-il été son médecin, il ne dispose pas, en tout cas, de ce droit. Mais qui lui a dit que M. Karihila serait malade ?

Si l’on veut tenter une explication à la psychose dont est victime, depuis des lustres, ARM, sans entrer dans sa vie privée, après des études au Maroc sanctionnées par DES doctorats – on parle de trois - il s’installe en France. Un autre doctorat suivra. Et puis un autre : celui de la voyance. Et la vieillesse, aussi. 

A l’aube de la soixantaine, sans avoir rien fait d’autre de sa vie que de courir derrière le RSA et autre RMI français, il s’investit dans cette entreprise consistant à tirer sur tout ce qui bouge. Et à jouer aux thuriféraires patentés en quête de maroquin. Ceux qui connaissent bien l’homme rapportent que le ministère désiré est celui des affaires étrangères. Un département qui irait bien aux multiples doctorats dont il est titulaire. Si Mamadou avait été élu. Candidat malheureux, à l’élection présidentielle de 2016, celui-ci le lui aurait promis. D’où la sortie d’un livre très mamalasrance, sans relief, dont personne n’a lu plus d’un chapitre, tellement il était indigeste.

Mais pourquoi ARM est comme ça ? La réponse est simple : il est comme ça. « Inu ndehali yangu », aurait-il répondu, lui-même. Etudiant au Maroc dans les années 1980, où il a obtenu des diplômes dont des doctorats (tout comme ses concitoyens) qui y étudiaient, il les a vu tous ou presque regagner leur pays, les Comores, pour le servir. Et ils le servent, comme ils peuvent, chacun dans son domaine. Parallèlement à cela, ils gagnent leur vie dans leur pays, loin des brimades racistes que ne manquent de rencontrer ceux qui vivent loin de chez eux.

ARM, lui, a choisi une autre voie : l’étranger, la France où, bardé de diplômes, il ne sait ce qu’en faire. Y ayant élu domicile en attendant que l’homme providentiel vienne lui offrir le ministère des Affaires étrangères des Comores, il fait un peu de tout et vit de petits boulots. 

Technicien de surface (éboueur), vendeur dans une pâtisserie, il se retrouve aujourd’hui dans une station-service où il est pompiste. Mais les Mzungu sont méchants. Comment recruter pompiste un homme aux trois doctorats ? Comment faire d’un triple docteur un homme à balayer les rues ? Comment faire d’un triple docteur un serveur dans un bar ? C’est méchant tout ça.
S’il m’était donné de glisser un conseil à mon concitoyen ARM, je lui aurais dit de chercher du travail. C’est tout. Et surtout de revenir au bercail, faire comme les autres, nous autres, se passer de la carte d’aide médicale. 

Mais si par hasard, il veut continuer dans le travail qu’il connaît le mieux, l’insulte, je me mets à sa disposition pour passer à sa boucherie. Qu’il m’insulte, insulte, il restera toujours à dire. Mais de grâce, ARM, dépecez-moi comme vous voudriez mais sans crocs de boucher. Ce me serait insupportable.
©Mohamed Hassani
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