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Boléro est connu pour sa roublardise. Mais ce n’est pas cette dernière qui a fait la victoire d’Azaly à la présidentielle. Boléro a juste refusé de jouer à son niveau le jeu de la programmation d’une victoire annoncée de ses alliés de l’UPDC qui pensaient pouvoir se débarrasser aisément de la candidature faire valoir d’Azaly. L’élection de ce dernier a plutôt été rendue possible grâce à la détermination et la vigilance collective et de tous les instants des comoriens, en particulier des habitants de l’île comorienne d’Anjouan.
Meeting d'Azali à Anjouan en 2016

Autant dire que le président Azaly aurait tort de suivre Boléro dans ces élucubrations et ses manèges comme le montre l’article de l’Arbre calciné (mrimdu), « Beït salam ne fêtera plus le 25 mars 2008 pendant la mandature d’Azaly », paru le 25 mars 2017 dans les réseaux sociaux et dans Habarizacomores, dans lequel l’auteur établit un lien manifeste entre une telle décision et l’analyse de Boléro consignée dans une vidéo qui accompagne le texte. Boléro, l’homme incapable de l’onction populaire, fut-ce à l’échelle de son village, ne peut parler au nom des comoriens d’Anjouan ni juger à leur place.

Son analyse sur la situation qui prévalait à Anjouan du mois d’août 1997 au 25 mars 2008, qui devait être celle du président Azaly n’est un mystère pour personne. Seulement il faut reconnaître qu’elle n’a été validée ni par le jugement démocratique ni par celui de l’histoire. Il n’y a pas de prime à la manigance. Je défie Azaly et Boléro de convaincre les comoriens d’anjouanais de l’idée qu’ils avaient réglé le problème de la rébellion séparatiste avec la constitution de 2001.

C’est une vue de l’esprit ! Azaly était élu président de de l’Union de 2002 à 2006 suite aux Accords de Fomboni, mais il n’a été que le président de la Grand-comore et de Mohéli. Il avait abandonné les frères comoriens d’Anjouan à leur triste sort en se pensant lâchement que c’étaient des foutus séparatistes. Ses décisions et ses démarches ont fait le jeu des chefs séparatistes anjouanais. Elles sont vécues par les comoriens d’Anjouan comme une trahison, une indignité d’un président qui a lâchement fait le choix de traiter avec les maîtres séparatistes au lieu d’asseoir l’autorité de l’Union à Anjouan et de protéger ainsi sa population soumise à la violence, à l’humiliation, à l’arbitraire de ses délégataires comme l’a fait l’ex-président Ahmed Abdallah Sambi.

Boléro a échoué à empêcher l’opération DEMOCRATIE AUX COMORES et sa littérature ridicule sur le sujet n’a convaincu personne. L’année dernière, il abuse de sa position de DIRCAB pour domestiquer notre fête de l’acte refondateur de la nation comorienne dans une caserne, la libération de l’île d’Anjouan le 25 mars 2008 ayant permis aux Comores de repartir sur de bonnes bases depuis. L’astuce trouvée, le contexte électoral ; il fallait éviter qu’une commémoration se transforme en meeting (sic).

A l’occasion de l’élection présidentielle, Azaly a parlé aux comoriens d’Anjouan, pas à ses anciens amis séparatistes rangés derrière Mamadou. Il a été confronté à cette blessure des comoriens d’anjouanais qui n’ont pas manqué de lui reprocher sa mauvaise gestion de la crise, et d’évoquer le cas Boléro comme un facteur de blocage. Un mea culpa et des gages de bonne volonté ont réconcilié aux forceps les comoriens d’Anjouan avec le candidat Azaly.

Ne pas partager avec ses concitoyens ce moment historique d’acte refondateur de la nation comorienne, ne pas le fêter comme il se doit… Dans une caserne est une faute politique lourde !!! Azaly a une analyse de la situation qui n’a pas été opérante ! Mais un autre comorien a mis en œuvre une approche qui a marché et qui marche. Rien ne l’empêche de rendre à César ce qui appartient à César dans un esprit républicain. Autrement, Azaly apporte une nouvelle preuve de ce qui est largement répandu dans l’opinion publique à Anjouan, faisant état de son manque de respect et de considération pour ses frères comoriens de cette île. Dans tous les cas, à Anjouan, on fête le débarquement du 25 mars 2008. Pas dans une caserne ! Mais à la place publique de NZINGAJOU !

AHMED Bourhane
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