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© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)-
Nous sommes tous responsables de la faillite générale de la société Comorienne. Sur ce point, gouvernements et familles sont logés à la même enseigne. Les gouvernements par l'inconscience,
l'absence d'orientation de politique éducative claire et ciblée sur les priorités à donner, pour être en conformité avec les nécessités du développement du pays.

Les familles par leur insouciance due à l'ignorance, elles mêmes ne disposant pas les bases culturelles requises pour donner priorité à l'éducation des enfants. La dégradation de nos conditions de vie résulte de ces éléments fondamentaux nécessaires à tout progrès humain, sachant «qu'une une haute culture n'apparaît que lorsque les loisirs et les distractions sont suffisants. .»

Cela requiert chez l'Homme un minimum de base éducative, pour s'ouvrir aux savoirs disponibles. La refonte de notre système éducatif ne peut rester en l'état, la réformer pour se mettre en phase avec l'homme du millénaire en cours est une impérieuse nécessité. 

C'est pourquoi, l'urgence du coup d’œil en la matière est absolue. Les trois fusées du système éducatif mérite d'êtres mises à plat à savoir: le primaire confondu ici avec la maternelle, cette phase est cruciale pour la suite de la vie scolaire et universitaire des enfants. Elle permet, cette phase, de familiariser l'enfant avec le futur; l'enchevêtrement des phases est à l'image d'une chaîne, quand une d'elle est rompue, la relation de symbiose est de facto inefficace d'où un rendement quasiment nul.

À l'instar des gouvernements Africains, la période post-colonial fût pour eux une appréciation particulière, cette période est fondamentale par la suite de la trajectoire que prendra le pays, elle est le prélude d'une société en décadence future, selon le traitement fait de l'éducation ou l'inverse.

Nos amis Mauriciens en sont une brillante illustration; la réussite est au rendez vous, car ce pays a su faire appel à l'ensemble des moyens humains disponibles au début de leur indépendance; chaque citoyen était permis à réfléchir sur le destin Commun. Ils, les mauriciens, ont eu l'intelligence de faire appel à des apports extérieurs dans des domaines où leur maîtrise était limité, c'est ce qu'on appelle, le transfert de technologie.

Qu' en était-il des Comores? 

Dès le Président Abdallah, les dés étaient pipés d'avance, l'exclusion des membres de l'Assec par leur engagement politique. Cette période d'exclusion de l'élite, pour la raison évoquée plus haut n'a pas permise d'avoir recours aux savoirs disponibles.
Université des Comores Photo ©Toufé Maecha

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Étaient autorisées à participer à la vie de la cité, seuls, les partisans du parti vert et quelques amis de la bourgeoisie mourante actuelle, un peu comme si Dieu rend justice. Il n'y avait donc pas place à aucun compromis, la seule issue possible fût la compromission en perpétuel existence de nos jours. Tous les régimes s'obstinent à s'en servir comme, arme. Cette vision très sectorielle de l'esprit, traduit chez les auteurs une court-esse d'idées et tend à les dissocier des traits catalyseurs d'homme d'état.

Cette vision n'a que pour conséquences l'exercice du pouvoir, pire, elle constitue un crime pour un peuple, dès lors que la transmission des savoirs ne se fait pas entre générations. Les cadres du front démocratique en ont fait les frais; exclus, meurent en silence un par un, une par une, sans avoir transmis, parce qu’ils refusent la compromission, à part quelques uns dont la misère a fini par les faire rendre les armes. Beaucoup de ceux là naviguent encore de nos jours à l'occasion des scrutins en quête d'une place sur le squelette Comores; quelle fin de vie désagréable !

Un gâchis à double sens ; pour ceux qui se rendent aux régimes au gré du pain fourni, ceux là portent les noms des minables, des enfants qui ne resteront pas l'histoire et qui inspirent le dégoût populaire. 
À double sens en ce sens que les irréductibles, ont souvent payés de leur vie et continuent à croupir dans la misère, voilà leur existence, dans les deux cas de figure énoncés l'absence de transmission du savoir générationnelle est remarquable, elle est la conséquence de la navigation politique, causant l'absence d'une classe politique dévouée aux destins communs, n'ayant comme seuls objectifs la survie de leurs familles et amis .

La soumission des cadres comoriens travaillant avec l'Etat en savent quelque chose, eux sont interdits d'opinions et doivent fluctuer en fonction des régimes par peur de représailles. Cette société de subordination, les condamnent au silence et enfouis leurs opinions dans l'âme, malgré eux réduits au rang de bétail condamnés à manger ou à laisser.

Cette société qui ne transmet pas n'augure aucun espoir est obsolète et est appelée à s'adapter aux aspirations de l'homme moderne.

Il faut refondre l'éducation pour les nécessités immédiates du pays, former en fonction des besoins du marché de l'emploi surtout dans le privé, celui ci porte des exigences de résultat, contrairement à l'administration qui peut se contenter d'une qualité médiocre, l'acte de présence à elle seule constitue constituant une condition de rémunération et encore, beaucoup restent à vaquer dans les rues; ne fréquentent les lieux que pour prendre connaissance de la date de la future paie, on aurait tendance à dire pour ce qu'il y a faire là-bas autant se promener qu' à rester assis à ne rien faire.

Demain , lorsque, dans l'administration, ne resteront que les universitaires issus de Mvouni face aux mauriciens, les malgaches et autres, que diront t- ils avec des gens aussi qualifiés?

L' université ne doit en aucun cas être un lieu de rétention pour la jeunesse, elle doit être un endroit d'espérance pour les futures générations, eux pourront perpétuer notre mémoire en signe de reconnaissance. Par Daoud Halifa
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