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C’est tout le fonctionnement des institutions du pays qui se trouve bloqué. Cette crise suscitée par les partis au pouvoir, en particulier CRC et DJUWA, a atteint son paroxysme, ce mois de décembre 2016, à l’Assemblée nationale où le climat politique est tendu, au point d’inquiéter la population des Comores et de préoccuper les partenaires extérieurs.

Le Colonel Azali Assoumani est élu avec 41 % Président de l’Union des Comores et il dirige le pays avec la minorité dotée d’un programme résumé en quatre mots : un jeune un emploi. Mais depuis presque 7 mois déjà de pouvoir, le Président Azali instaure l’exclusion : plus de 4 000 jeunes sont licenciés et placés dans une situation de déshérence pour aller grossir les rangs des chômeurs amassés dans les places publiques ;

Il bafoue les règles constitutionnelles, en foulant aux pieds les institutions et faisant fi des normes légalement établies : la CENI piétinée, la Commission anti-corruption supprimée, la légitimité de la Cour constitutionnelle remise en cause pour ne citer que ces quelques manquements et pratiques graves ; 

Il instrumentalise la Justice au profit des règlements de compte personnels, au risque de mettre en péril la paix et la stabilité ;

Certains observateurs pointent du doigt les positions et déclarations du Ministre de la Justice qui, tout en jouant aussi un autre rôle d’avocat de Sambi, dépassent les limites du supportable et suscitent tous les mécontentements, jusque et y compris au sein de la CRC, la formation politique du Président Azali.

L’érosion du pouvoir qui nous gouverne, depuis mai 2016, est forte. Tout le monde constate très vite, qu’entre le Président Azali et son allié principal, le parti Djuwa les contradictions s’étalent et provoquent les dysfonctionnements institutionnels et en particulier le rejet de la loi des finances 2017, un événement politique sans précédent dans l’histoire des Comores.

En sa qualité de Président et de Chef du Gouvernement, le Colonel Azali Assoumani, garant du fonctionnement régulier des institutions, doit tirer les conséquences de cette dérive institutionnelle. 

Conscientes de la gravité des enjeux et des défis à relever, nous, forces de l’opposition, autour des anciens candidats Mohamed Ali Soilihi et Mouigni Baraka Said Soilihi, entendons jouer pleinement notre rôle et assumer nos responsabilités vis-à-vis de notre Nation.

Fait à Moroni, le 20 décembre 2016 par la coalition des anciens candidats Mohamed Ali Soilihi et Mouigni Baraka
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