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Abdala Agwa et sa Baraka FM dérange beaucoup de monde. Les politiques de premier plan d'abord qui craignent de voir leur image écornée, qui n'arrivent pas à clore le bec à ce "trublion". Les journalistes ensuite qui considèrent qu'Agwa est limite sur un plan purement professionnel. Une partie de l'opinion qui supporte mal qu'Agwa se pose en donneurs de leçons de tout et n'importe quoi et qui en conséquence répand des absurdités qui peuvent être pris pour argent comptant par un public peu averti. 

Mais Agwa remporte un succès populaire indéniable du fait de son audace. Il est devenu un phénomène national puisqu'il comble un vide vécu douloureusement par les citoyens. Les "en-haut-de-en-haut" pillent le pays, le mène à la catastrophe comme si cela allait de soi, sans qu'une voix audible se lève pour dire non ! La presse nationale, même la privée indépendante, n'ose pas s'aventurer sur le terrain miné des investigations, de la recherche de la vérité. Les risques sont énormes. L'Archipel de Mchangama nous en fournit une preuve manifeste. Quant à la presse politique contestataire, il faut remonter loin, creuser les méninges des vieux pour se souvenir de UHURU, SWAUTI YA UMATI, USHE, DARUBINI, etc.

Agwa et sa Baraka FM est donc vécu par le citoyen de basecomme une sorte de rédemption. L'homme est courageux, il ne craint pas de dénoncer nommément les personnes impliquées dans les affaires qu'il révèle au grand jour. Il inspire une certaine sympathie et a conquis le soutien de ses nombreux auditeurs. Mais Agwa a appris son métier sur le tas, son fulgurant succès médiatique le conduit à des excès et il se trouve souvent conduit à se poser en donneur de leçon de journalisme, en moralisateur du fonctionnement de l'Etat et de la société. 

Mais quelle que soit la bévue qu'ait pu commettre Agwa, la note de la Direction de l'Information est vraiment mal venue. On se croirait à l'époque où un simple bout de papier d'un roi pouvait conduire une personne en prison ! Encore que c'était un roi, pas un simple serviteur du régime. Notre pays serait-il tombé aussi bas ? Et constater en plus que cette note maladroite émane d'un journaliste professionnel suscite les pires inquiétudes. 

En tout état de cause, la Baraka FM doit continuer à émettre. Seule une décision de justice pourra sanctionner la radio.

Idriss (30/07/2016)
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